des navires pétroliers russes en déshérence sur les océans

Les livraisons russes de pétrole et de gaz, largement compromises par la volée de sanctions occidentales après l’invasion de l’Ukraine, laissent des navires pétroliers désemparés au large. Selon le Financial Times, qui a obtenu des données de l’agence d’intelligence maritime Windward, certains navires ont bousculé leurs trajets et esquivent un déchargement de leur marchandise en Europe.

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Ainsi, selon Windward, le NS Champion du groupe Sovcomfort a renoncé à livrer sa cargaison en Écosse comme cela était attendu et se trouve désormais dans les eaux danoises. Au total, la semaine dernière, 77 des 172 navires de Sovcomflot étaient en mer. Le gouvernement britannique a en effet décidé la semaine dernière d’interdire l’accès à ses ports aux navires battant pavillon russe, ou affrétés ou contrôlés par la Russie.

Des dockers britanniques ont également refusé samedi de décharger le pétrole russe d’un tanker en appelant le gouvernement britannique à rectifier son système de sanction pour qu’il puisse inclure les navires non-russes, mais qui portent du pétrole russe. Le syndicat Unison a également indiqué que deux autres pétroliers battant pavillon chypriote et transportant du gaz russe ont été refoulés vendredi de l’île de Grain dans le Kent.

Pluie de sanctions

L’exportation de pétrole russe devient donc une entreprise incertaine dans ce contexte de sanctions, d’autant que les États-Unis ont ordonné ce mardi un embargo sur les importations américaines de pétrole et de gaz russe. Ce type de sanctions est encore débattu en Europe, où certains pays sont beaucoup plus dépendants des énergies fossiles russes que les États-Unis.

De plus en plus d’organisations cherchent à couper leurs liens avec la production d’hydrocarbures russes. C’est notamment le cas de Shell. Le géant pétrolier britannique a ainsi annoncé mardi son intention de se retirer du pétrole et du gaz russes «graduellement, pour s’aligner avec les nouvelles directives du gouvernement» britannique. Une décision qui revêt un enjeu réputationnel fort et qui a été saluée en Bourse: l’action Shell prenait 1,03% à 2.001,50 pence vers 14h, mercredi.

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