Fin de l’enquête Mâchurer sur le financement du OLQ

Près de huit ans après l’avoir ouverte, l’Unité permanente anticorruption met fin à l’enquête Mâchurer, sans avoir porté une seule accusation.

Le commissaire à la lutte contre la corruption, Frédérick Gaudreau, en a fait l’annonce lundi dans un communiqué de presse. Les procédures, qui visaient à faire la lumière sur le financement du Parti libéral du Québec de 2001 à 2012, n’auront donc pas donné de résultat.

Après avoir rencontré « plus de 300 témoins », l’UPAC a récemment exigé un point de vue juridique indépendant au sujet de Mâchurer. Une équipe pilotée par le juge à la retraite André Rochon a fait l’examen la preuve.

« Considérant l’avis juridique obtenu ainsi que toute la rigueur et les ressources déjà investies dans cette enquête, le commissaire estime qu’il n’y a pas lieu de poursuivre cette dernière et y met donc fin », a indiqué le Commissaire, lundi.

Depuis son arrivée à la tête de l’UPAC en 2019, M. Gaudreau a maintes fois répété qu’il préférait ne pas voir les enquêtes du corps de police se prolonger. Déjà, dans les dernières années, plusieurs personnalités publiques avaient pressé les enquêteurs de mettre la clé sous la porte de Mâchurer.

C’est le cas notamment de l’ex-premier ministre Jean Charest, chef du Parti libéral pendant toute la période visée par l’enquête, et qui est désormais pressenti comme candidat dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada. Il y a deux ans, il exigeait formellement la fin de l’enquête, qui, plaide-t-il, nuit à son image.

En 2020, l’ex-chef libéral a intenté une poursuite en dommages punitifs et moraux contre le gouvernement du Québec. Il estime que Québec et l’UPAC ont failli à leur devoir de protéger les informations recueillies dans le cadre de l’enquête et les accuse d’avoir violé sa vie privée – plusieurs éléments ont fait l’objet de fuites médiatiques.

À la mi-février, l’actuelle cheffe du PLQ, Dominique Anglade, a elle aussi demandé la conclusion de Mâchurer.

D’autres détails suivront.

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